Privé par défaut
Ton classeur n'est visible que par toi, isolé par compte. Un lien de partage en lecture seule, uniquement quand tu le décides, et révocable à tout moment.
Guide
Un classeur qui gondole sur l'étagère, des captures d'écran, des PDF, deux ou trois documents Word et une poignée de favoris : tes recettes vivent un peu partout. Voici comment les réunir dans un seul classeur numérique privé, qui s'imprime toujours en A4 quand tu le veux.
Il y a le classeur en plastique sur l'étagère de la cuisine, dont les pochettes gondolent et où l'on ne retrouve jamais la bonne page. Et autour, tout le reste : des captures d'écran au fond de la pellicule, un PDF imprimé puis scanné, deux documents Word « recettes 2019 » et « recettes maman », une poignée de favoris dans le navigateur. Tes recettes existent bel et bien ; elles sont simplement éparpillées sur cinq supports qui ne se parlent pas.
Un classeur de recettes numérique rassemble tout ça à un seul endroit, privé et à toi : chaque recette, importée ou saisie, devient une fiche propre, rangée et retrouvable en quelques secondes. C'est l'idée derrière Cookuna : un carnet, pas un catalogue. Et pour répondre tout de suite à la crainte la plus courante, celle du « je tiens à mes feuilles imprimées », chaque fiche reste imprimable en A4 et exportable en PDF. Tu gagnes la recherche et le rangement sans rien perdre du papier.
Un classeur de recettes numérique, c'est l'équivalent du classeur en papier, mais dématérialisé et bien plus pratique : un espace privé, accessible sur le web et sur mobile, où tu classes les recettes que tu veux garder et cuisiner. La différence avec le papier est nette : il cherche à ta place, te suit sur le téléphone, ne se déchire pas et se réimprime à volonté. La différence avec des « fichiers éparpillés » l'est tout autant : au lieu d'images figées et de documents dispersés, tu as des fiches au même format, qui se trient et se filtrent.
Disons aussi ce que ce n'est pas. Ce n'est pas un catalogue public où l'on parcourt les recettes des autres : Cookuna ne contient que les tiennes. Ce n'est pas non plus un assistant magique : l'import te fait gagner du temps, mais tu gardes le dernier mot sur chaque fiche. En une phrase chacun, ses piliers réels : import depuis une URL, correction assistée, saisie manuelle, rangement par catégories et recherche, mode cuisine pas à pas, partage par lien révocable, impression A4 et export PDF, hébergement en Europe conforme au RGPD.
L'attachement au classeur papier est légitime. Une feuille posée sur le plan de travail, qu'on peut tacher sans remords et annoter au crayon, a quelque chose de rassurant qu'un écran ne remplace pas toujours. Le numérique n'a pas à effacer ce réflexe : il peut le conserver.
Dans Cookuna, chaque fiche s'imprime sur une page A4 soignée, avec des marges propres et une mise en page lisible : la version papier qu'on glisse dans une pochette ou qu'on affiche au mur. Et si tu préfères garder le fichier, chaque recette s'exporte en PDF, généré côté serveur, prêt à être archivé ou envoyé. Le double bénéfice est simple à résumer : tout est rangé et cherchable dans le numérique, et la trace papier reste à un clic quand tu en as besoin.
Un classeur papier reste à la maison ; un classeur numérique te suit. Cookuna fonctionne dans le navigateur comme une application mobile installable (Progressive Web App), sur iOS et Android. Tes recettes sont les mêmes des deux côtés, sans manipulation : ce que tu ajoutes sur l'ordinateur apparaît sur le téléphone.
Le cas d'usage typique : tu remplis tranquillement ton classeur le soir, sur grand écran, en important quelques recettes ; le lendemain, tu le retrouves sur le téléphone posé sur le plan de travail, prêt pour la cuisine. Tout est pensé mobile-first, pour que la lecture en cuisine soit confortable. Rien n'est imposé pour autant : tu ajoutes Cookuna à ton écran d'accueil si tu le souhaites, ou tu restes sur le web, sans passer par un store.
Deux voies pour remplir ton classeur, selon d'où vient la recette. La première, pour tout ce qui vient du web : tu colles l'URL d'une page (Marmiton, CuisineAZ, Ricardo, Hervé Cuisine et beaucoup d'autres) et Cookuna en crée une fiche propre, sans pub ni histoire à rallonge, en gardant la source d'origine. L'import est assisté, pas magique : avant d'enregistrer, tu relis la fiche et corriges en deux clics ce qui aurait été mal lu. Notre guide détaille comment importer une recette depuis un site web en quelques secondes.
La seconde voie, pour tout le reste : la saisie manuelle. La recette de famille notée sur une fiche cartonnée, le plat dicté au téléphone, le cahier manuscrit hérité, tu les recopies dans le même formulaire propre (titre, ingrédients, étapes, temps). Soyons clairs sur un point : Cookuna ne fait pas de reconnaissance de texte sur photo. « Numériser » une recette manuscrite veut dire la retaper soi-même, pas la scanner. C'est rapide quand on a le texte sous les yeux, et la fiche obtenue se range exactement comme les autres.
Une fois le classeur rempli, l'organisation suit : quelques catégories larges, des favoris, une recherche qui parcourt les titres et les ingrédients, des filtres. Et au moment de cuisiner, le mode pas à pas affiche une étape à la fois, en grand, avec des minuteurs. C'est la récompense d'un classeur bien tenu.
Un classeur, ça reste personnel. Celui-ci l'est par conception, pas par option à activer.
Ton classeur n'est visible que par toi, isolé par compte. Un lien de partage en lecture seule, uniquement quand tu le décides, et révocable à tout moment.
Pas de bannière, pas d'encart sponsorisé, pas de recommandation algorithmique. Rien n'est vendu autour de tes recettes.
Hébergement Ionos en Europe, conformité RGPD, aucune donnée envoyée hors Union européenne, sans revente.
Impression A4, export PDF, bibliothèque exportable : tes fiches restent à toi, et tu peux repartir avec ton classeur.
Ces partis pris ne sont pas des cases à cocher : ils découlent du modèle même de Cookuna, un carnet privé plutôt qu'un site financé par la publicité. Si ce qui t'a fait fuir, ce sont les pages saturées de bannières, lis notre page sur l'application de recettes sans publicité ni revente de données ; et si c'est le fouillis des favoris et des captures, découvre l'alternative aux favoris et aux captures d'écran. Et pour situer Cookuna face aux autres applis, lis notre comparatif de la meilleure appli recette.
Inutile de tout transférer d'un coup. Laisse ton email sur la liste d'attente, reçois une invitation par vagues, puis fais une migration douce : commence par cinq à dix recettes, celles que tu refais le plus souvent, en les important depuis une URL ou en les saisissant à la main. Le classeur prend forme au fil de l'usage.
C'est gratuit pendant toute la bêta, et aucune carte bancaire n'est demandée. Pense aussi à ajouter Cookuna à l'écran d'accueil de ton téléphone, pour avoir ton classeur sous la main en cuisine.
Le classeur n'est qu'une porte d'entrée vers ton carnet de recettes numérique. Pour le remplir vite, le guide pour importer une recette depuis un site web montre comment une page bruyante devient une fiche claire. Pour le tenir en ordre dans la durée, suis la méthode pour organiser ses recettes sans s'y perdre. Et au moment de passer aux fourneaux, regarde comment cuisiner pas à pas sur mobile. Une question pratique ? Le centre d'aide de Cookuna et la page à propos du projet répondent au reste.